Maurice Zermatten, né en 1910 à Saint-Martin en Valais, est écrivain, enseignant et journaliste. Il a suivi des études de lettres à l’Université de Fribourg, obtenu un Brevet d’enseignement secondaire et reçu le titre de Docteur ès lettres honoris causa en 1958. Enseignant au collège de Sion et à l’École polytechnique fédérale de Zurich, il a été rédacteur en chef de la Feuille d’Avis du Valais et il est l’auteur d’une œuvre conséquente qui comprend des romans, des récits, des pièces de théâtre et des essais, ainsi que nombre d’ouvrages consacrés au Valais. Il a écrit sur Ramuz, Rilke, Gonzage de Reynold, et plusieurs peintres dont Georges Borgeaud. Parmi les prix qui lui a valu son œuvre, citons le Grand prix suisse du théâtre 1954, le Prix Gottfried Keller 1959 et le Prix du rayonnement de la langue et de la littérature françaises 1974. Sa traduction française du manuel de défense civile (1969), écrit par le colonel Albert Bachmann, a provoqué une scission au sein de la Société suisse des écrivains, à l’origine de la création du Groupe d'Olten. Maurice Zermatten s’est éteint à Sion en 2001.
Bibliografia
Il primo protagonista è un villaggio, Zampé. Anch’esso ormai metafisico. Esisteva, non esiste più, esiste dettagliatamente nella memoria o nell’immaginazione, è rimasto “paradiso” nei ricordi.
Rimane tuttavia sempre immutato, incombente, più gagliardo di ogni memoria, in tutta la sua natura e indistruttibilità e con l’intrattabile e terrificante potenza delle valanghe che ha seminato più volte crani, tibie e femori “quello che lassù, a Zampé, chiamavano il Grand–Couloir”.
“La vita è malvagia, il mondo è ingiusto. Quel villaggio cancellato svela la crudeltà del cuore umano”, dice Philippe, il protagonista pittore. Un villaggio “assassinato dal volere dell’uomo... ciò che gli uomini avevano costruito in tanti secoli, un manipolo di incoscienti l’aveva distrutto.”
(Dalla presentazione del libro, Edizioni Ulivo)