Marie-José Astre-Démoulin

Marie-José Astre-Démoulin
© Alain Aldouni

Marie-José Astre-Démoulin est spécialiste des relations interculturelles et autrice. Elle a travaillé une vingtaine d’années au sein de l’Organisation des Nations Unies, assurant des formations en gestion de conflits et développement de carrière.

Son parcours littéraire comprend des traductions littéraires, ainsi que des contributions à des revues et des ouvrages collectifs (Le nouvel Athanor, Ex Tempore, United Nations Society of Writers), sous forme d’essais, récits de voyages et poèmes.

Elle est l’autrice de :
· Le nid vide, récit d’un mal de mère, éditions Favre, un livre sur le «syndrome du nid vide», publié sous le semi-pseudo de Marie-José d’Astrée
· Genève Emois, éditions des sables, ouvrage composé de courts récits hommages à la cité du bout du lac
· La marmite gauloise, illustré par Jan Abellan, éditions La boîte à Pandore, à paraître début 2021
· The Gallic Cooking-Pot, John Hunt Publishing, à paraître début 2021

Elle est également conférencière en communication interculturelle, le Musée de la communication de Berne l’a choisie comme Experte. La vidéo de l’une de ses interventions est projetée au public dans la salle principale du Musée.

Site internet : mjdastree.123website.ch

Bibliografia

Genève, Éditions des Sables, 2019.

Entre déambulations rêveuses, chroniques impertinentes et déclarations d’amour enflammées, ce livre nous présente une Genève aux aspects multiples. Il nous emmène sur la rive droite du lac, dans le monde des internationaux et des expatriés. Il nous fait entrer au sein du Palais des Nations et nous en révèle quelques secrets. Il nous promène le long des rives d’un Léman sans frontières et sublimé. Plus que tout, il nous dévoile une Genève symbole de paix, pas seulement au niveau de ses institutions humanitaires, mais aussi en tant que ville qui agit comme «un baume, une apaisante caresse, une main sur le front posée».

(Présentation du livre, Éditions des Sables)

Le nid vide , publié sous le semi-pseudo de Marie-José d'Astrée, Lausanne, Favre, 2014.