Le Saboteur

Anticonformiste, subversif et brûlant, ce court roman au style rapide et sobre, est une espèce de fable emmenée par un antihéros des plus actuels.
Volontiers sarcastique, l'auteur démonte avec habileté le mal le plus sournois de notre époque: la déprime, si délicieusement insupportable. Et si le sourire ne vous lâche pas, c'est qu'on parle de vous. Un roman joyeux, plein de noirceurs. Le psy lui a dit qu'il fallait du talent pour être malheureux. Alors il s'entraîne. Il lui a aussi dit qu'il fallait être fou pour développer ce talent-là. Mais il n'a pas compris.
«À trop vouloir le bonheur on attrape le malheur.» Et si ce n'est pas de la folie, c'est de la bêtise!

Rassegna stampa

Un livre noir sur la déprime, mais mené avec sensibilité et humour par un auteur prometteur. (Odile Habel, Paris Match Suisse)

Jamais livre romand n'aura été l'objet d'une campagne de promotion aussi insistante. [...] Présenté comme «un nouveau concept d'édition», ce premier ouvrage de l'éditeur comme de l'auteur propose un site interactif www.saboteur.ch, mais dans sa forme comme dans son message, ce récit est tout à fait conventionnel. [...] [L]e fil de ce récit est ténu, l'ironie vite pesante et le style paresseux. (Isabelle Rüf, Le Temps, 16.06.2001)

«Je crois que la force de ce livre, c'est la simplicité. Une journaliste l'a qualifié de "littérairement pauvre". Ça veut dire quoi? Que ce ne sont pas des phrases pompeuses? Pour moi, un livre littérairement fort est un livre qui suscite des réflexions et des débats. C'est le cas de Saboteur. Pas mal de gens me disent qu'ils sont dérangés par le livre, ce qui me fait plaisir finalement.» (Christophe Schriber en entretien avec Manuela Giroud, Le Nouvelliste, 21.04.2001)

Un livre anticonformiste et fascinant, qui nous enseigne à ne pas nous laisser fasciner par la souffrance. (Sophie Pilloud, AGEFI)

Un roman, certes noir, mais drôle et joyeux tout à la fois. Un roman qui ne se déguste pas. Un roman qui se dévore à pleines dents. Un régal! (Christiane Meroni, Le Journal du Jura, 27.04.2001)